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mardi 7 décembre 2010
par  Bourrely M., M D. NOWAKOWSKI
popularité : 4%

Janvier 2011

- Réalisateur : Ken Loach
- Avec Kierston Wareing, Juliet llis, Leslaw Zurek
- Pays : Grande Bretagne
- Date de sortie : 2 janvier 2008
- Durée : 93 minutes
- Année de production : 2007
- Distributeur : Diaphana
- Version langue : Anglais - v.o. sous titrée

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Résumé :

Jeune mère-célibataire, Angie est employée dans une agence de recrutement de travailleurs immigrés. Elle se retrouve licenciée pour avoir refusé les avances de l’un de ses patrons. Avec son amie et colocataire Rose, elle décide de créer son propre bureau de travail temporaire. Prête à tout pour s’en sortir, Angie se retrouve au centre d’une entreprise de confection de faux papiers, de passages d’immigrants illégaux et d’emplois au noir. Peu à peu amenée à oublier sa morale, la jeune femme devient une alliée de la contrebande humaine.

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Critique(s) :

« Comme toujours chez Loach, on croise des figures auxquelles il n’est pas besoin d’occuper longtemps l’écran pour marquer les mémoires, ce qui a toujours constitué une des qualités majeures du cinéaste. Et le scénario de Paul Laverty, le complice de Ken Loach depuis Carla’s song, est très certainement le meilleur qu’ait jamais signé cet avocat spécialiste des droits de l’homme reconverti dans le cinéma ».


Pascal Mérigeau
Le Nouvel Observateur
3 janvier 2008

Commentaires

Logo de Jordan Delplace
mardi 22 février 2011 à 13h00 - par  Jordan Delplace

Je trouve que tu y vas un peu fort.
Reprenons.

- "On m’avait dit que Loach était un bon réalisateur" : Qu’est-ce qu’un "bon" réalisateur ?

- "Certaines scènes sont totalement ratées, comme celle où le garçon polonais parle avec Angie qui est assise sur sa moto, et qu’un camion passe entre la caméra et les personnages en action." : Es-tu certaine que cela ne fait pas pleinement partie du film ? Je n’ai trouvé, pour ma part, aucune scène ratée.

- "De plus, le montage est de mauvaise qualité, comme les cinq très longues minutes où les sous-titrages sont invisibles en raison de la trop forte luminosité de la scène. Personnellement, je ne suis pas bilingue pour m’en passer." : Je suis d’accord avec le cas des sous-titrages, mais c’est un cas à part. Faute de chance, ils coïncidaient avait un fort éclairage de la scène ; ce dernier était d’ailleurs correct...

Enfin, la deuxième partie de ton commentaire ne doit en aucun cas comporter ton jugement quant au film, car c’est exactement ce que le réalisateur veut que nous voyons : une Angie de plus en plus corrompue au fil du film, sacrifiant tout pour son projet. Effectivement, elle alors détestable aux yeux de tous, et son comportement nous choque (lorsqu’elle appelle les services de l’immigration notamment).
Voilà mon point de vue.

Amicalement

Logo de Typhaine G.
lundi 31 janvier 2011 à 21h12 - par  Typhaine G.

J’ai été extrêmement déçue de ce film. On m’avait dit que Loach était un bon réalisateur. J’ai détesté le personnage principal Angie, la technique du film et l’histoire. Certaines scènes sont totalement ratées, comme celle où le garçon polonais parle avec Angie qui est assise sur sa moto, et qu’un camion passe entre la caméra et les personnages en action. De plus, le montage est de mauvaise qualité, comme les cinq très longues minutes où les sous-titrages sont invisibles en raison de la trop forte luminosité de la scène. Personnellement, je ne suis pas bilingue pour m’en passer.

Le personnage d’Angie est détestable. prenons l’exemple du camp d’immigrés dans leurs caravanes. C’est elle-même qui a fait venir la famille d’immigrés dans une de ces caravanes. La femme, pour gagner plus d’argent appelle le service d’immigration de Londres pour les déloger tous, pour mettre ses propres hommes dans les caravanes. Cette femme escroque des travailleurs sans papiers, sans scrupule aucun, et se remplit les poches d’argent : On remarque son ascension lorsqu’elle change de véhicules. Au début elle est à pied, puis achète une moto et enfin un 4x4. Résultat, elle arrive à se mettre sa famille, son associé à dos, à se faire kidnapper son fils et se faire menacer de mort par les hommes qu’elle embauche.
Je pourrais continuer encore longtemps comme ça, mais je n’en vois pas l’utilité, étant donné que mon commentaire est plutôt clair, et exprime bien ma façon de considérer ce film.

Typhaine Gadoud, Première Littéraire

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