Au milieu de la scène de l’amphithéâtre, portés par la musique les élèves tournoient puis s’arrêtent. Ils sont les migrants sur leur route difficile. Leurs voix brisent le silence : ils disent ce qu’ils quittent, leurs peurs, leurs rêves. Un geste de réconfort à celui qui arrive, à celui qui est seul. Ils sont la solidarité, l’humanité, la fraternité.
Voilà ce que le projet Fraternité a permis : un principe républicain devenant soudain concret, tangible, pour l’ensemble des élèves de seconde du lycée Camille Corot de Morestel.

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