Poulet au yaourt

(actualisé le )

- Préparation : 5 mn Cuisson :1h Marinade : 3h

  • Ingrédients (pour 6 personnes) :
    — 4 cuisses de poulet et 8 blancs
    — 200 g de yaourt
    — des épices : 1 cuillère à café de coriandre en poudre 1 cuillère à café de garam masala 1/4 cuillère à café de curcuma 1/4 cuillère à café de gingembre en poudre 1/4 cuillère à café d’ail en poudre et de paprika
    — 2 cuillères à café de jus de citron
    — 3 cuillères à soupe d’huile
    — sel
  • Préparation :
    — Mélanger toutes les épices avec le jus de citron et le yaourt.
    — Immerger les morceaux de poulet dedans et laisser mariner pendant 3 heures (couvert à température ambiante). Remuer de temps en temps.
    — Poser ensuite les morceaux de poulet sur la plaque du jour préchauffée et faire cuire pendant 3 heures 1/2 environ (à thermostat 7).
    — Au moment de servir, arroser de quelques gouttes de jus de citron.
    Source : www.marmiton.org
Consommez juste !
  • Achetez du poulet bio et local. On en trouve à 9 € le kg dans une ferme de la région de Morestel.
  • Achetez du yaourt bio : 4,50 € les douze chez un producteur local.
  • Les épices viennent de loin, certes, mais un sachet conservé au sec dure longtemps.

« Le poulet industriel c’est moins cher » diront certains. Je rétorquerai que la différence de prix n’est pas si énorme, et qu’elle est due à des pratiques d’élevage révoltantes et que la qualité n’est pas la même.

En agriculture biologique, les antibiotiques, les antiparasitaires et tous types de traitements allopathiques (médicaments classiques) sont interdits. Seule la vaccination est tolérée. Les animaux ont accès à un parcours extérieur durant la majeure partie du jour et pendant au moins la moitié de leur vie.

En élevage intensif, l’utilisation d’espèces à croissance rapide et le type d’alimentation entraînent un développement anormal des poulets. Leur entassement provoque aussi des problèmes dermatologiques (dermites, ampoules) et fragilisent leurs os et leurs pattes. Ce type d’élevage conduit à des taux de mortalité importants. Les poumons, le cœur et les pattes évoluent moins vite que le reste. Des malformations, des paralysies et des insuffisances cardiaques surviennent si leur vie est prolongée au-delà de 40 jours. (Source : www.biolineaires.com ) « Heureusement », l’animal est abattu au bout de 40 jours !